Bientôt grands-parents : 5 conseils pour bien le vivre

04 mars 2026

L’idée d’être appelé mamie, papi ou bien grand-mère ou grand-père vous procure quelques frissons dans le dos ? Le signe sans doute que vous ne vous sentez pas prêt à franchir ce nouveau cap de votre vie. Voilà qui mérite sans doute quelques conseils…

« Oui, la grand-parentalité peut-être mal vécue », confirme la psychologue Valérie P. Et pour cause : « ce statut demeure associé au vieillissement. En tout cas, il instaure cette idée à une période de la vie où l’on n’a pas forcément envie de se sentir âgé ». Il ramène en effet chacun au temps qui passe, sans vraiment que l’on s’en rende compte.

Des appréhensions

Certains futurs grands-parents ressentent également quelques craintes autour de trois autres sujets principaux :

– « celle d’être beaucoup sollicité, ce qui peut être difficile à gérer notamment si l’on est toujours en activité », poursuit la psychologue ;

– « Celle de voir sa relation changer, se dégrader, avec son fils ou sa fille » en cas de désaccords ou autres frustrations ;

– Celle de ne pas supporter se faire appeler grand-père ou grand-mère…

Le bon rôle…

En conséquence, si vous ne vous sentez pas prêt ou prête à endosser ce nouveau statut :

– Restez positif : faut-il le préciser, l’arrivée d’un enfant reste une source de bonheur !

– Partez dans l’optique d’endosser le bon rôle : « celui ou celle qui va, non pas éduquer mais accompagner. Pour jouer, passer de bons moments, faire découvrir des choses, raconter des tas d’histoires, des souvenirs, etc. » ;

– Faites part de vos appréhensions à votre enfant : « si vous sentez que vous glissez ou risquez de glisser vers un rôle de nounou qui ne vous convient pas, il faut le dire », insiste la psychologue. Et expliquez les choses, d’autant plus si vous exercez toujours une activité professionnelle. « Dans ce cas, vous avez aussi besoin de vos vacances et cela se comprend », reprend-elle ;

– Sachez rester à votre place : pour préserver de bonnes relations, « il reste primordial de ne pas interférer dans les choix des parents », appuie Valérie P. « Y compris bien sûr, si vous considérez que les modes d’éducation apparaissent profondément différents des vôtres » ;

– Soyez ferme sur votre nouvelle appellation : vous n’êtes pas fan de papi ou mamie ? Proposez un autre surnom qui vous convient.

Et si vraiment ce changement de statut vous apparaît trop difficile, rapprochez-vous d’un ou d’une thérapeute. Histoire de passer ce cap sans heurts et sans de tensions.

  • Source : Interview Valérie P., 2 mars 2026

  • Ecrit par : David Picot - Edité par Emmanuel Ducreuzet

Destination Santé
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