Elles se situent sur le bord des paupières et produisent la couche lipidique des larmes. Il s’agit des glandes de Meibomus. Ces dernières se révèlent précieuses pour empêcher la survenue d’une sécheresse oculaire. Ces glandes doivent leur nom au médecin allemand Heinrich Meibom qui en fit la découverte. Explications.

Bien souvent la sécheresse oculaire constitue une gêne importante. Dans la plupart des cas, elle est due à une diminution de la production lacrymale dont les causes peuvent être nombreuses. D’une manière générale, la production lacrymale diminue avec l’âge. Elle peut aussi être associée à… l’arthrite ou à la consommation de certains médicaments. C’est notamment le cas des diurétiques, des bêtabloquants, des antihistaminiques, des somnifères, des anti-acnéiques et des analgésiques. Les symptômes de la sécheresse oculaire sont multiples et varient d’un patient à un autre. Qu’il s’agisse de picotement, d’une sensation de brûlure, d’une envie de se gratter en permanence, d’un larmoiement excessif…

Le dysfonctionnement des glandes de Meibomus constitue une cause très importante de sécheresse oculaire. Ces dernières sont en réalité indispensables pour empêcher l’évaporation des larmes. Or en cas de dysfonctionnement, ce phénomène s’accélère provoquant des douleurs au niveau des paupières et surtout une sensation de sécheresse. Ce n’est pas tout, puisque le dysfonctionnement des glandes de Meibomus risque d’être à l’origine d’une vision troublée avec la sensation d’un corps étranger dans l’œil.

Dans tous les cas, il est fortement conseillé de consulter un ophtalmologiste. Il saura identifier la cause de la sécheresse oculaire et proposera une prise en charge adéquate.

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