Foie, reins, rognons ou cervelle… Pour certains gastronomes, les abats constituent des mets d’exception. Pour d’autres, entre l’odeur et l’aspect, il n’est même pas question d’y goûter. Cette semaine sur www.ma-cuisine-ma-sante.fr, nos chefs révèlent toute la finesse de ces aliments, dignes des plus grandes tables. « Il existe en fait deux catégories d’abats», nous explique Marie Noirot-Roux, diététicienne nutritionniste dans les Alpes-de-Haute-Provence. « Les abats rouges comme le foie, le cœur ou la rate. Et les blancs qui subissent un lavage et un échaudage. C’est le cas des tripes. » Sur le plan santé, ces produits n’apparaissent pas plus mauvais que les autres […]
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