Régulièrement mis en avant par les organisateurs, l’héritage social des Jeux olympiques de Paris 2024 passera par le développement des pratiques mais aussi par la santé. Cet événement ambitionne même d’être un « accélérateur du sport-santé ». De quelle façon ?

Le cap a été fixé par le président de la République Emmanuel Macron : augmenter de 3 millions le nombre de pratiquants d’activités physiques et sportives d’ici à 2024, année des Jeux olympiques de Paris. L’enjeu ? Installer une culture sportive et faire en sorte que le sport vienne « irriguer et renforcer d’autres politiques », comme il l’est noté dans la feuille de route du ministère des Sports. Référence aux champs du handicap, de l’éducation, de la lutte contre les discriminations, de l’économie. Des discussions sont d’ailleurs en cours entre les ministères des sports, de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur, pour inscrire le sport à l’école dès le plus jeune âge. Puis pour le réintroduire à l’université.

« Une machine à solutions »

Par ailleurs, comme l’a souligné Tony Estanguet, Président de Paris 2024, « nous voulons être un accélérateur sur des enjeux clés pour notre pays durant les six prochaines années. Le sport est une machine à solutions notamment pour lutter contre la sédentarité et ses effets, comme l’obésité ou l’insuffisance cardiaque en particulier chez les plus jeunes ». Il s’agit donc de valoriser les bienfaits de l’activité physique et sportive régulière chez tous les publics. Et ce, en s’appuyant sur un collectif d’experts baptisé ‘Pour une France en forme’ ».

Cet héritage et ce développement des pratiques passent enfin par la rénovation d’équipements. Notamment en Seine-Saint-Denis et à Paris avec une liste de 13 équipements sportifs construits ou entièrement rénovés qui vient d’être annoncée. Elle comprend des piscines, des gymnases et autres complexes qui constitueront également des sites d’entrainement pour les athlètes, durant les Jeux. Le budget débloqué pour ces opérations s’élève à 70M€.

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