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MIA-Studio/Shutterstock.com
De nombreux médicaments sont déconseillés pendant la grossesse. C’est le cas des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Et ce dès le tout début de la grossesse selon la revue Prescrire. En cause, un risque augmenté d’avortement spontané.
La prise d’AINS est déconseillée pendant la grossesse. Pour déterminer à quel stade cette administration est néfaste, une étude a été menée auprès de 1 000 femmes enceintes. Celle-ci a permis de quantifier le risque de fausse couche chez des femmes exposées à des anti-inflammatoires en début de grossesse.
Les participantes ont été réparties en 3 groupes : les femmes exposées à un AINS, celles exposées au paracétamol seul et celles exposées ni au paracétamol ni à un AINS.
Résultat, « la prise d’AINS au cours des deux premières semaines de gestation était associée à un risque d’avortement spontané 2 fois plus grand par rapport aux grossesses sans exposition à un AINS ou au paracétamol », concluent les auteurs. « La prise de paracétamol n’a pas entraîné de sur-risque d’avortement spontané. »
Un accès trop facile
« Cette étude a montré un effet toxique des AINS dès les premiers jours de la grossesse, à un moment où de nombreuses femmes ne savent pas qu’elles sont enceintes », poursuivent les chercheurs. « L’accès facile à des AINS, notamment en automédication, rend d’autant plus importante une information large de la population sur les risques. Et ce afin d’éviter une exposition des femmes qui pourraient devenir enceintes ou qui le sont déjà », concluent-ils.
Source : Revue Prescrire numéro 427, mai 2019
Ecrit par : Dominique Salomon - Edité par : Vincent Roche
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