Face à l’inquiétude des femmes sous contraceptif oral de 3e et 4e générations, le Collège nationale des Gynécologues et Obstétriciens français (CNGOF) rappelle les recommandations concernant la prescription de la pilule. Sa préoccupation : l’arrêt brutal et sans consultation médicale de la contraception, avec pour risque une vague d’interruptions volontaires de grossesse (IVG).
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