Chez les femmes, surpoids et obésité accélèreraient la destruction des cellules cérébrales. Ce qui en toute logique, provoquerait un déclin des fonctions cognitives, liées aux processus d’acquisition intellectuelle et de mémorisation. Ecartons d’emblée tout soupçon de machisme scientifique : c’est bel et bien une femme qui est à l’origine de cette découverte. Deborah Gustafson, de l’Université de Göteborg dans le sud de la Suède, a étudié les relations entre l’indice de masse corporelle (IMC) et l’existence d’une atrophie cérébrale. Un travail qu’elle a mené auprès de 290 femmes qui, après détermination de leur IMC, ont toutes subi un scanner. Un […]
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