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Sur le plan biologique, un moment intime s’accompagne de variations hormonales importantes. Pendant et après l’activité sexuelle, le cerveau libère plusieurs substances comme la dopamine (liée au plaisir) les endorphines, associées à la détente, et l’ocytocine, souvent impliquée dans l’attachement et la connexion émotionnelle. Après l’orgasme, ces niveaux peuvent redescendre rapidement, ce qui crée un retour à l’équilibre neurochimique parfois vécu comme une chute émotionnelle. Mais la biologie n’explique pas tout. Les émotions post-intimité dépendent aussi fortement du contexte psychologique et relationnel. Une recherche publiée dans le Journal of Sex Research indique que la dysphorie post-coïtale peut apparaître même en […]
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