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Psychiatres et psychologues s’accordent à expliquer que face à une situation effrayante ou porteuse d’intense angoisse, la fuite fait partie des réactions spontanées naturelles. Et, dans de nombreuses occasions, celle-ci est totalement saine. Ainsi, par exemple, face à un chien enragé ou à un incendie, la fuite est une façon de se protéger, de sauver sa vie. Mais lorsqu’après avoir été victime d’un traumatisme, cette façon de se comporter perdure, elle empêche de surmonter les effets du choc. « Le problème survient lorsque la fuite nous empêche d’avancer », explique ainsi Egide Altenloh, psychologue à Bruxelles, sur le site Psyris. Comment la […]
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