Si les antirétroviraux ont constitué une avancée cruciale dans la lutte contre le VIH-SIDA, leur administration reste souvent associée à des troubles métaboliques tels que l’hyperlipidémie. Pour la première fois, une explication à ce phénomène est avancée. Le Pr Virgil Brown et ses collègues, de la Emory University à Atlanta, ont en effet identifié une élévation du taux d’un marqueur lipidique – l’apolipoprotéine C-III – chez les patients séropositifs traités par antirétroviraux. Ils basent leur constat sur deux études, réalisées sur des cohortes de 200 et 270 malades respectivement. Parmi ces derniers, un malade sur cinq ne suivait aucun traitement. […]
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