Les naissances prématurées, c’est-à-dire celles survenant avant 37 semaines d’aménorrhée, peuvent avoir des conséquences dramatiques pour les enfants. Une équipe canadienne a mis au point une molécule capable d’empêcher ce phénomène… chez la souris. Leur travail est paru dans The Journal of Immunology. « Les naissances prématurées sont étroitement liées à l’inflammation des tissus de l’utérus, laquelle favorise les contractions et le travail préterme », expliquent les chercheurs du CHU Sainte Justine et de l’Université de Montréal (Québec). Afin de réduire ce phénomène inflammatoire, ils ont travaillé sur l’interleukine 1. Ce messager étant justement réputé déclencher et amplifier l’inflammation de l’utérus. Mais […]
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