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La bronchiolite aiguë du nourrisson est une maladie respiratoire due au virus respiratoire syncytial (VRS). Si elle est majoritairement bénigne, elle peut être à l’origine de complications graves chez le très jeune nourrisson.
En matière de bronchiolite, la saison 2024-2025 a montré des signes encourageants : l’épidémie a été plus courte (8 semaines) et moins intense que les années précédentes, notamment chez les bébés de moins de 3 mois.
Ce succès s’explique par la protection de plus de 450 000 nourrissons contre les formes graves de la maladie, grâce à l’immunisation passive (c’est-à-dire le transfert d’anticorps de la mère à son fœtus ou à son nouveau-né) ou à la vaccination maternelle. A l’occasion de la campagne de prévention lancée ce 1er septembre, faisons le pont sur ces deux stratégies complémentaires de prévention.
Ce vaccin, administré aux femmes enceintes au 8ème mois de grossesse (entre la 32e et la 36e semaine d’aménorrhée), permet de protéger le nourrisson dès sa naissance et jusqu’à 6 mois après, à condition que la naissance ait lieu plus de 2 semaines après l’injection.
Cet anticorps monoclonal s’adresse à tous les nourrissons qui connaissent leur première saison d’exposition au VRS, à condition que la mère n’ait pas été vaccinée avec Abrysvo :
« L’immunisation par l’anticorps monoclonal nirsevimab et la vaccination des femmes enceintes constituent une avancée extraordinaire pour la santé des jeunes enfants en leur offrant une protection immédiate contre cette maladie si contagieuse et si pénible », explique la Pr Christèle Gras-Le Guen, pédiatre au CHU de Nantes et porte-parole de la Société française de pédiatrie.
En complément de ces traitements préventifs, des gestes simples permettent de limiter la transmission du virus :
Source : Direction générale de la Santé
Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Dorothée Duchemin