Accueil » Santé Publique » Quand la fumée des autres perturbe… le cerveau

Le Dr David Llewellyn et son équipe de l’Université de Cambridge, ont analysé la salive de 5 000 non-fumeurs, âgés en moyenne de 50 ans. L’objectif étant de mesurer leur taux de cotinine, un marqueur bien connu du tabagisme. Ce n’est rien d’autre en fait, que… de la nicotine transformée par l’organisme. Tous les participants ont dû par la suite répondre à une série de tests visant à évaluer leurs fonctions cérébrales.
Les non-fumeurs présentant les taux de cotinine les plus élevés ont obtenu les plus mauvais résultats à ces tests. Dans un éditorial, le Dr Mark Eisner de l’Université de Californie à San Francisco, avance un début d’explication. « Le tabagisme passif est connu pour perturber le développement cérébral dans les premières années de la vie. » Un peu court, peut-être…

Source : BMJ, 13 février 2009
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