Accueil » Santé Publique » Quand le développement a des effets pervers
Le développement d’un pays, sa progression vers une plus grande richesse s’accompagnent bien souvent, de l’apparition de maladies nouvelles. Sédentarité, adoption de nouveaux comportements alimentaires, tabagisme… Tous ces changements dans les modes de vie représentent une forme de rançon du progrès. Ils concourent à l’émergence de nouvelles affections, chroniques et mortelles, comme les maladies cardiovasculaires. C’est ce que les spécialistes appellent la transition épidémiologique. Explications avec le Pr Abdelhamid Aberkane chef du service de Réanimation médicale au CHU de Constantine. « L’espérance de vie en Algérie, est passée de 52 ans en 1962 à 75 ans aujourd’hui ». En Tunisie, […]
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