Quand les joints ne suffisent plus !

17 mai 2002

Les fumeurs de marijuana seraient-ils prédisposés à expérimenter des hallucinogènes ? En effet, il semblerait qu’une fois sur deux les deux types de consommation soient associés… alors que parmi les jeunes qui ne sont pas fumeurs de marijuana, un sur seize seulement tombe dans le panneau ! Une différence pour le moins significative.

Holly Wilcox, de la Johns Hopkins Bloomberg School aux Etats-Unis, a mené une enquête qui a porté sur plus de 40 000 jeunes. Or une fois encore, son travail démontre la vulnérabilité particulièrement importante des jeunes fumeurs de marijuana face à de nouvelles drogues.

D’autres travaux l’avaient déjà montré. Les fumeurs de joints sont en effet davantage portés sur la cigarette et l’alcool que les abstinents. Mais c’était oublier les hallucinogènes, ecstasy, LSD et autres champignons comme le peyotl mexicain…

«Cette grande différence entre fumeurs et non-fumeurs de marijuana peut-être attribuée à des influences sociales particulières. Les contacts créés par l’usage de la marijuana amènent inévitablement les jeunes à entretenir des relations sociales avec les revendeurs. Lesquels ne vendent pas uniquement de la marijuana », explique James Anthony, professeur d’hygiène mentale à Johns Hopkins et co-auteur de ce travail.

  • Source : Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, 10 avril 2002

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