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Après une commotion cérébrale provoquée par un choc durant la pratique de leur discipline, les rugbymen et women voient leur cerveau altéré. Mais dans quel état est-il en dehors de commotions récentes et avérées chez ces athlètes ? Les chercheurs ont étudié 101 athlètes universitaires, parmi lesquelles 70 rugbywomen et 31 nageuses ou rameuses. Ils les ont suivies durant 2 ans pour les premières, et un an pour les autres. Aucune ne souffrait de commotion cérébrale de moins de 6 mois avant le début de l’étude. Toutefois, plusieurs rugbywomen avaient un historique de commotion tandis qu’aucune sportive des autres disciplines n’en […]
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