











De son vrai nom Valentin de Terni, Saint-Valentin était un moine romain du IIIe siècle après Jésus Christ. Cet homme de foi était réputé pour marier en secret des couples selon les rites de l’Eglise. Problème, sa ferveur religieuse inquiétait le pouvoir de Rome. L’Empereur Claude II le Gothique (ou le Cruel), décida de l’emprisonner. Au cours de sa détention, Valentin rendit miraculeusement la vue à la fille, aveugle, de son geôlier. C’en fut trop pour les autorités de l’époque, qui décidèrent de le décapiter le 14 février 268.
Ainsi Valentin fut-il sans doute, le premier martyr de l’amour… Avant son exécution toutefois, il fit parvenir à la fille de son geôlier, des feuilles en forme de rose dont l’origine n’est pas connue. La légende a traversé les siècles.
Pour l’observatoire du Bonheur, Michèle Gally, docteur en littérature française et professeur des Universités d’Aix-Marseille, explique la dimension de la fête au XVe siècle. « A cette époque, la Saint-Valentin avait une dimension collective. Il s’agissait d’un jeu de société autant que de séduction, comme il y en avait beaucoup à la Cour. C’était l’occasion pour les seigneurs et les dames de s’échanger et de se dédicacer des poèmes d’amour ».
Jeu de société, union des oiseaux, passage à l’âge adulte… « Au travers de la littérature, la Saint-Valentin a pris des sens diversifiés sous la plume des auteurs et poètes qui l’ont évoquée. Ces significations néanmoins, ont toutes en commun la thématique de l’amour, qui reste au centre de la célébration de la Saint-Valentin dans sa version contemporaine ». Aujourd’hui, la Saint-Valentin est une fête quasiment universelle. Elle symbolise la fête de l’amour, à l’occasion de laquelle cartes et cadeaux sont échangés comme déjà 700 ans plus tôt, à la cour du Roi Richard II d’ Angleterre. Pour davantage d’informations sur l’Observatoire du bonheur, consultez le site http://www.coca-cola-france.fr/ .
Source : Observatoire du Bonheur, 17 janvier 2012
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