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A en croire cette même étude réalisée en 2019 auprès d’un échantillon de 1005 personnes, les deux tiers des interrogés (63%) n’avaient ainsi jamais consulté un psychologue, psychiatre ou tout autre spécialiste de la santé mentale. Par ailleurs, 30% considèrent même qu’une thérapie doit rester « secrète ». « Les freins sont encore nombreux », constate Valérie P., psychologue en région nantaise, « même s’ils ont peut-être tendance à se lever avec la crise sanitaire ». Elle poursuit : « je passe sur les personnes qui pensent encore que ‘les psys, c’est pour les fous…’ Plus sérieusement, certaines ne viennent pas car elles doutent de l’efficacité d’une […]
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