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Des chercheurs américains de l’Université Tulane à la Nouvelle-Orléans ont analysé les données médicales de 501 379 volontaires, suivis dans la Biobank britannique. Ils ont décortiqué leurs habitudes alimentaires (il leur avait été régulièrement demandé par questionnaire s’ils salaient parfois, souvent, toujours ou jamais leurs aliments) et leurs analyses d’urine, en particulier leurs taux de sodium et de potassium. Ils ont ensuite recherché les corrélations entre leur consommation de sel et le risque de mourir prématurément. Leurs calculs montrent que 28% des 18 474 décès prématurés recensés (survenus avant l’âge de 75 ans) sont imputables à l’ajout de sel dans l’alimentation. Les […]
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