Le vieux débat sur les benzodiazépines – ces tranquillisants à fort risque d’accoutumance dont les Français sont si friands – et les substances qui y sont apparentés n’a pas fini de rebondir. Car la France ne suit pas toujours dans ce domaine les recommandations internationales. Il en est ainsi de substances psychotropes – c’est-à-dire agissant sur les mécanismes psychiques – chimiquement différentes des benzodiazépines mais néanmoins considérées à risque… et pourtant traitées de façons très différentes. Par exemple le zolpidem, commercialisé sous le nom de Stilnox et que les Nations unies font figurer sur la liste des psychotropes relevant d’un […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.