Au football américain, les dommages cérébraux n’apparaissent pas uniquement après des chocs importants. Au terme d’une nouvelle étude américaine, des auteurs mettent en avant les effets sournois des petits chocs à répétition. « Ceux de tous les jours », que ce soit en match ou à l’entraînement. Le Pr Brad Mahon et ses confrères de l’université Carnegie Mellon et du centre médical de l’Université de Rochester (Etat de New York) scrutent depuis plusieurs années les joueurs de football américains. En particulier les chocs et autres contacts rugueux dont ils sont victimes, entraînant potentiellement des risques de commotion cérébrale. « Dans la perception du […]
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