











Accueil » Santé Publique » Stéatose hépatique : identification d’une protéine clef
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La stéatose hépatique non alcoolique touche plus de 20% des populations des pays industrialisés. A terme, cette affection prédispose à des formes graves de maladies hépatiques. C’est pourquoi l’identification d’un facteur clef dans le déclenchement de la stéatose par une équipe de l’INRA est porteuse d’espoir.
Le foie assure plusieurs fonctions pour notre organisme, il joue notamment un rôle important dans le métabolisme des lipides. La stéatose non alcoolique du foie ou « foie gras » correspond à un stockage anormalement élevé de graisses dans cet organe, sans lien avec une prise excessive d’alcool. L’obésité constitue la cause la plus fréquente de la stéatose hépatique.
Une équipe de l’INRA a mis en évidence chez l’animal l’implication directe d’une protéine – PPARα – dans la survenue de cette maladie. En effet l’absence de cette protéine au niveau des cellules hépatiques perturbe la dégradation des lipides et conduit à l’accumulation des graisses dans le foie. Pour les scientifiques, cette découverte pourrait permettre à terme de développer de nouvelles cibles thérapeutiques contre la stéatose hépatique non alcoolique.
Source : INRA, 16 février 2016
Ecrit par : Emmanuel Ducreuzet – Edité par : Dominique Salomon
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