Si vos patchs nicotiniques fonctionnent, ne changez pas de marque. C’est en substance le message délivré par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). En effet, dans la mesure où la bioéquivalence entre les différents patchs vendus en France ne peut être garantie, mieux vaut éviter toute substitution.

En France, 4 spécialités de patchs nicotiniques (Niquitin, Nicotinell, Nicopatch et Nicoretteskin). Elles peuvent délivrer différentes quantités de nicotine. Or, comme le rappelle l’ANSM, « la biodisponibilité de ces dispositifs, c’est-à-dire la vitesse et la fraction absorbée du principe actif pour produire son action thérapeutique, n’a pas été comparée entre les différentes spécialités ». En clair, pour un même dosage, deux patchs de marques différentes peuvent libérer le principe actif plus ou moins rapidement. Par ailleurs, « la substitution d’un dispositif par un autre peut entraîner des symptômes de manque comme une irritabilité, de l’anxiété, des perturbations du sommeil, ou de surdosage, comme des nausées, maux de tête ou palpitations », explique l’ANSM.

L’Agence conseil en outre de ne pas remplacer vos patchs sans l’avis de votre médecin.

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