La cigarette électronique est-elle plus performante qu’un médicament pour arrêter de fumer ? Pour le savoir, l’AP-HP organise une étude nationale dans 11 hôpitaux et un dispensaire. Elle lance ainsi un appel à participation auprès de fumeurs en quête d’une solution de sevrage efficace. Vous êtes intéressé(e) ? Voici la marche à suivre.

En France, 1,7 million de personnes utilisent régulièrement des produits du vapotage. « Mais les connaissances exactes concernant l’efficacité de ces produits et le risque associé à leur utilisation manquent afin de proposer la cigarette électronique comme aide au sevrage tabagique », explique l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. C’est pourquoi elle lance l’étude Ecsmoke.

Appel à participation

Plus de 650 participants seront suivis durant 6 mois dans un des 12 centres partenaires de l’étude situés à Angers, Caen, Clamart, Clermont-Ferrand, La Rochelle, Lille, Lyon, Nancy, Nîmes, Paris (hôpital de la Pitié-Salpêtrière, centre coordonnateur de l’étude), Poitiers, et Villejuif. Trois conditions sont à remplir : fumer au moins 10 cigarettes par jour ; être âgé de 18 à 70 ans et bien entendu, vouloir arrêter de fumer.

Des médecins spécialisés dans le sevrage tabagique prendront en charge chaque fumeur en lui fournissant gratuitement « une cigarette électronique personnelle à puissance réglable et des liquides spécifiques saveur tabac blond ; des comprimés de varénicline (un médicament d’aide à l’arrêt du tabac) ou un placebo. »

La prise en charge inclura des conseils d’aide à l’arrêt. Une consultation de tabacologie aura également lieu avant le démarrage du traitement puis six visites seront programmées.

Vous souhaitez participer à l’étude Ecsmoke ? Remplissez le formulaire d’inscription disponible en cliquant ici. Ou contactez le centre coordinateur à l’adresse suivante : ecsmoke.pharmacologie-psl@aphp.fr ou au 06 22 93 86 09

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