Selon un travail mené par l’INSERM, près d’un tiers des césariennes programmées en France pourrait être évité. Une tendance qui ne doit pas faire oublier que, si depuis 40 ans, la pratique est devenue de plus en plus courante, elle n’est pas pour autant dénuée de risques. Le point avec Bénédicte Coulm, sage-femme et co-auteur de l’étude. Les chercheuses Bénédicte Coulm et Béatrice Blondel (Unité INSERM 1153 épidémiologie et biostatistique, Paris) se sont appuyées sur l’enquête nationale périnatale 2010. En France, une naissance sur cinq a lieu par césarienne. Eh bien, selon Benedicte Coulm, « 28% de ces actes programmés ne […]
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