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« Dès lors qu’un individu dort mal et en l’absence de motifs évidents, une cause allergique doit être recherchée », explique Marc Sapène, médecin-pneumologue et président de l’association Asthme & Allergies. Les allergies respiratoires sont en effet aux premières places parmi les perturbateurs du sommeil. Physiologiquement le mécanisme est souvent le même : l’allergène provoque l’inflammation des muqueuses qui se contractent et s’épaississent, le passage de l’air devient plus difficile et la fragmentation du débit respiratoire se traduit par une fragmentation du sommeil. Ainsi, 73,5% des adultes souffrant d’allergie ont un sommeil perturbé. Et les enfants ne sont pas épargnés, puisqu’ils […]
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