Dyslexiques: une police spéciale pour les servir

[13 octobre 2017 - 10h54] [mis à jour le 13 octobre 2017 à 16h08]

La lecture des enfants et des adultes dyslexiques devrait être nettement améliorée. A l’occasion de la journée nationale des Dys ce 14 octobre, la société Orséry met à disposition une police de caractère adaptée à leur trouble. Ainsi, lire redeviendra un vrai plaisir !

La dyslexie est un trouble qui rend difficile l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. A l’occasion de la journée nationale des Dys sur le thème « Comment individualiser les parcours des DYS pour mieux les inclure à l’école, à l’université, dans l’emploi et les loisirs ? », une solution innovante pour améliorer la lecture est désormais disponible.

Pour que les personnes dyslexiques puissent accéder plus facilement au plaisir de lire, Orséry permet à ses clients d’imprimer livres et documents avec une police de caractère bien spécifique. Cette dernière, « inventée par un graphiste néerlandais lui-même atteint de ce trouble, a été conçue pour éviter la confusion, améliorer la clarté des lettres, des syllabes et des mots et ainsi les aider à lire plus facilement », indique la société qui propose « une solution d’impression immédiate de livres en librairies ». Le catalogue Orséry propose déjà 600 titres traduits en police d’écriture spécifique.

Impression de cours pour la classe

Désormais, les personnes dyslexiques pourront « imprimer, en un clic, la plupart des grands classiques de la littérature française traduits en police dyslexique ». Et en particulier les enfants. « Parce qu’encore trop peu d’établissements ordinaires proposent un dispositif pédagogique adapté. Afin de simplifier la vie scolaire de ces élèves, Orséry propose désormais aux parents, avec la coopération des enseignants, d’imprimer les cours de leurs enfants dans une police adaptée », précise l’entreprise. « Il leur suffit d’envoyer les cours au format word ou pdf et Orséry se charge ensuite de les traduire et de les imprimer. »

A noter : La Fédération française des Dys (FFDYS) estime que 4 à 5% des élèves d’une classe d’âge seraient dyslexiques.

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