Savoir s’accorder le droit de souffler un peu, c’est fondamental. Mais entre les obligations familiales et professionnelles, c’est souvent difficile. Pour y parvenir, il faut agir à plusieurs niveaux et notamment apprendre à dire « non ». Diane Ballonad Rolland, consultante et formatrice en organisation et gestion du temps, nous explique comment.

« Savoir dire non fait partie des compétences indispensables à qui entreprend de se réapproprier son temps. Car c’est d’abord une façon de poser des limites aux autres et de protéger son territoire, dont le temps fait partie », rappelle Diane Ballonad Rolland. Cela n’est pas forcément évident, oser ne pas répondre à toutes les sollicitations demande même parfois un réel apprentissage. Pour vous lancer, essayez de relever ces trois défis durant la semaine qui vient. Cette perspective vous donne le vertige ? C’est compréhensible. Mais vous verrez : réaliser à l’issue de ce test qu’il ne s’est rien passé de si terrible, que la Terre ne s’est pas arrêtée de tourner, c’est salvateur.

  • Obligez-vous à dire non à une sollicitation qui vous aurait pris au moins une heure de votre temps.
  • Renoncez à un engagement. Identifiez dans votre emploi du temps de la semaine à venir un engagement (réunion, rendez-vous) et annulez-le, ou à défaut reportez-le. Et profitez du temps ainsi libéré pour vous livrer à une activité qui vous fait du bien, pour avancer sur un projet sans cesse repoussé qui vous tient à cœur ou pour tout simplement ne rien faire.
  • Programmez dans votre agenda un moment rien qu’à vous. Notez-le noir sur blanc, à une date et une heure bien précises. Ce temps privilégié doit durer au moins 30 minutes et être respecté quelles que soient les « urgences » qui ne manqueront pas de se présenter à vous d’ici là.

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