Selon un travail américain les enfants dont la mère, épileptique, aurait été traitée par le valproate seraient beaucoup plus exposés que les autres au risque de retards mentaux. Une information qui confirme et élargit les résultats d’une étude publiée l’été dernier.

Celle-ci avait en effet déjà pointé les graves dangers de ce traitement en cours de grossesse. Dans le cas d’espèces, le Pr Kimford Meador (Universite de Floride) a comparé le quotient intellectuel (QI) d’enfants de deux ans dont les mères avaient été traitées pour épilepsie, soit avec du valproate soit avec d’autres anti-épileptiques (carbamazepine, lamotrigine, phenytoïne).

« Nous avons découvert qu’avec le valproate près d’un enfant sur quatre présentait un retard intellectuel. Contre 12% pour la carbamazepine et la phenytoïne, et 9% pour la lamotrigine. » souligne l’auteur. Les enfants de mères traitées par la carbamazepine pendant leur grossesse avaient un QI de 93 à 2 ans. Or pour le valproate, celui-ci s’établissait en moyenne à 84.

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