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Détecter un cancer de la peau avant même qu’il ne soit visible. C’est le défi que se sont lancé des chercheurs de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) et de l’Université de Montréal. Leur solution, baptisée SMEAR‑ULM, repose sur une idée simple mais longtemps jugée difficile à exploiter : mesurer la chaleur produite par les cellules cancéreuses. Bien que les tumeurs soient connues pour produire davantage de chaleur en raison de leur activité métabolique accrue, ce signal a longtemps été jugé trop imprécis pour une utilisation diagnostique. Un tatouage comme thermomètre Ce nouveau système franco-canadien repose sur un dispositif de microaiguilles […]
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