Vacances : profitez de vos petits-enfants sans vous épuiser

[07 février 2019 - 16h15] [mis à jour le 07 février 2019 à 16h17]

Lorsqu’ils reçoivent leurs petits-enfants durant les vacances scolaires, on dit souvent que les grands-parents sont heureux à deux reprises : lorsque les petits arrivent… et lorsqu’ils repartent. Entre le bruit et l’agitation, comment gérer ce nouveau rythme de vie ?

Une fois les vacances venues, beaucoup d’enfants profitent de leurs grands-parents pendant quelques jours. L’occasion pour chaque génération de profiter de l’autre. Mais qui dit « petits-enfants » dit aussi « bruit », « surveillance accrue » et « manque de temps pour soi ». A tel point qu’un récent sondage révélait que deux-tiers des plus de 65 ans estiment qu’il vaudrait parfois mieux avoir « ces petits monstres » en photo qu’en pension.

Comment ne pas finir sur les rotules ?

« Pour que le séjour chez vous ne se transforme pas en cauchemar éveillé, c’est aux parents de préparer leur tout-petit à ces vacances », explique Isabelle Prigent-Chesnel dans son Guide des super grands-parents. « Ils doivent lui en parler comme d’une merveilleuse idée, lui raconter ce qu’il va faire… ».

Au cours du séjour, le rôle des parents, même à distance, reste primordial. « Si vous voulez passer des nuits sereines, demandez aux parents d’appeler tous les jours pour un bisou rituel. Vous pouvez faire un calendrier avec eux, où ils pourront cocher chaque soir une case et vérifier le nombre de dodos qui leur restent. »

Adaptez-vous

Bien entendu, vous n’avez pas le même rythme que vos petits-enfants. Soyez à l’écoute. Partagez vos passions communes. Ne leur imposez pas les vôtres. Sinon gare à la bouderie pour ne pas dire la crise de colère. Avant 6 ans, proposez-lui des activités manuelles, des sorties au zoo… Jusqu’à 11 ans, c’est la période bénie pour les grands-parents. Foot, vélo, musée, cinéma, les centres d’intérêts de manquent pas. Et si vous craignez qu’il ne s’ennuie, pourquoi ne pas inviter l’un de ses cousins.

A l’adolescence, ça risque de se compliquer. Des réponses comme « M’en fous » ou « J’ai pas envie » risquent de rythmer votre quotidien. N’entrez pas en conflit. Les vacances pourraient devenir aussi longues pour vous que pour lui. Posez des limites mais restez bienveillant. Écoutez-le. Peut-être a-t-il besoin de vider son sac.

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