Une équipe américaine aurait établi le risque « potentiel » de contamination par le VIH au cours dune fellation. Les kératinocytes, des cellules épidermiques présentes en grande quantité dans la bouche, y tiendraient un rôle central. Avec des collègues de luniversité dUCLA le Dr Xuan Liu, de la Charles Drew University of Medicine and Science de Los Angeles, aurait démontré que deux variétés du VIH sont susceptibles de provoquer une contamination, puis de se reproduire à lintérieur des kératinocytes à la suite dune fellation non protégée. Selon les auteurs, « le VIH est capable dentrer dans ces cellules. Certes, il […]
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