Des patients traités très précocement après l’infection au VIH présentent, près de six ans après l’arrêt du traitement un « réservoir » de VIH dans leurs cellules extrêmement faible. C’est ce qui ressort d’une étude présentée dans le cadre du congrès de la XIXème conférence internationale sur le SIDA qui se tient à Washington (20-27 juillet 2012). « Depuis le début de l’épidémie, il y a 30 ans, on ne peut toujours pas guérir de l’infection VIH, ni spontanément ni grâce aux traitements », explique l’Agence nationale de Recherche sur le SIDA et les Hépatites virales (ANRS). « Ceux-ci doivent […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.