L’utilisation d’un gel microbicide pour prévenir l’infection par le VIH n’est certes pas une nouveauté. Depuis la publication de l’étude CAPRISA en 2010, l’intérêt d’un antirétroviral appliqué localement est considéré comme démontré. Toujours sous forme de gel, une nouvelle approche est cependant explorée par une équipe française. Elle repose sur l’utilisation de petits peptides, qui miment le récepteur du virus à l’entrée de la cellule. Objectif : piéger ce dernier et … l’empêcher d’agir.
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