L’utilisation « préventive » des traitements antirétroviraux est l’un des sujets majeurs au 5ème congrès de l’International AIDS Society au Cap (Afrique du Sud). Préventive ? Jusqu’à quel point ? Comment gérer les contextes épidémiologiques et les contraintes –sociales et budgétaires notamment –très différents des pays du Nord et du Sud ? Et pourquoi ne pas préférer l’option du vaccin ? En tout premier lieu… parce que les recherches sont encore très décevantes. Le Pr Jean-Michel Molina (Service des maladies infectieuses du CHU Saint-Louis à Paris, France) souligne que « l’évaluation de candidats-vaccins se poursuit. Aussi bien des vaccins préventifs que des vaccins thérapeutiques permettant de contrôler la maladie en l’absence de traitement chez des sujets infectés ».
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