« Plus un traitement antirétroviral contre l’infection par le VIH est précoce, plus il est efficace. » Si ce constat avait déjà été établi, une équipe INSERM vient d’apporter une nouvelle preuve par le biais d’une étude menée chez 327 patients. Et ce, même si la contamination n’est pas encore confirmée par le test de dépistage. « Plus la mise en œuvre du traitement est rapide après la contamination, y compris dans la fenêtre de trois mois suivant la primo-infection, plus le réservoir viral (les cellules contenant le virus) mesuré dans les cellules de type lymphocyte T CD4 est faible, à court, moyen […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.