Prohibée en France depuis 1986, la pratique des soins funéraires sur les défunts atteints du VIH/SIDA ou d’une hépatite pose un réel souci de discrimination. Fermement opposée à cette interdiction, AIDES mène le combat depuis plusieurs années auprès de gouvernements jusqu’ici passifs sur la question. L’enjeu, prouver que le motif avancé de l’interdiction – soit le potentiel risque de transmission du virus du défunt au thanatopracteur – ne tient pas debout. Et bonne nouvelle, pas à pas, la loi commence à s’assouplir. Vieille de 31 ans, l’interdiction de soins funéraires de conservation auprès de défunts séropositifs, ou diagnostiqués pour une […]
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