











© Rene Walter/shuttertock.com
Comme c’est le cas pour l’apprentissage du ski, la pratique du VTT de descente nécessite un accompagnement par un encadrant formé. Histoire, en premier lieu, d’être sensibilisé à sa monture. Celle-ci est en effet dotée d’un guidon élargi qui peut surprendre lors de la prise en main. Au même titre d’ailleurs que les puissants freins à disque qui ne requièrent qu’une légère pression, le plus souvent exercée avec un seul doigt.
Au-delà du vélo, vous devez aussi bien connaître votre environnement, en particulier les éléments de signalisation. Il existe en effet des pistes dédiées et il ne s’agit surtout pas d’emprunter un chemin de randonnée pédestre ni de débuter pas une pente trop raide ! Toujours à l’image des pistes de ski, celles de VTT de descente sont signalées selon leur niveau de difficulté par différentes balises et classées par couleur (vertes, bleues, rouges, noires) selon leur difficulté.
Dans le sillage d’un moniteur, le débutant que vous êtes pourra ainsi se lancer sans trop se faire peur. Vous commencerez d’abord par acquérir quelques bases techniques, avant d’emprunter des chemins adaptés à votre niveau, puis d’attaquer des pistes un peu plus raides. Progressif, l’apprentissage exige également une forte sensibilisation en matière de prévention de la chute.
Source : Office du tourisme de Chamrousse – Blog de la communauté UCPA.
Ecrit par : David Picot – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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