A la rentrée, les sports olympiques gardent la forme !

03 septembre 2012

En cette rentrée scolaire 2012, nous avons encore en tête les exploits de nos athlètes aux Jeux Olympiques de Londres. Pour la plupart, ils pratiquaient des sports peu connus du jeune public, à l’image du canoë et du judo. Ils sont pourtant excellents pour la santé, comme pour le mental. Alors pour vos enfants, qui pourront en plus imiter de vrais champions, c’est tout bénéfice !

Canoë-kayak : la santé à fleur d’eau. La pratique du canoë-kayak tient autant du sport que du loisir. Ou plutôt le canoë d’un côté, et le kayak de l’autre. Car il s’agit bien de deux embarcations et de deux pratiques différentes. Dans le premier cas, le canoéiste est à genoux et pagaie toujours du même côté. Dans le second, le kayakiste est assis. Et il utilise une double pagaie. En kayak, les muscles concernés sont ceux de la ceinture scapulaire, formée par les épaules et les omoplates. Les membres supérieurs sont eux aussi mobilisés : les dorsaux, les pectoraux, les bras, les abdominaux. Et aussi paradoxal que cela puisse paraitre, le kayak fait également travailler certains muscles des cuisses, les ischio-jambiers.

A bord d’un canoë, la position à genoux implique en plus l’utilisation des muscles des membres inférieurs : cuisses, et fesses. C’est donc un sport complet ! Cette activité est considérée comme une pratique à haute exigence cardiovasculaire. La lutte contre les courants, contre le vent et le froid ne fait qu’accroitre les besoins énergétiques. Une bonne préparation physique générale est donc plus que souhaitable.

Dès 10 ans, l’enfant sera sensible à la découverte d’un sport de pleine nature, en milieu aquatique… Dès le plus jeune âge, les notions de sécurité, de responsabilité, de respect de l’environnement sont importantes . A l’adolescence, les pratiquants tireront bénéfice de l’apprentissage de la vie en collectivité, souvent au sein de clubs formateurs et de loisirs. La variété des compétitions donne aussi un large choix de pratiques. Pour plus d’informations, consultez le site de la Fédération française de canoë-kayak www.ffck.org.

Le Judo, la bonne prise. Projections, fauchages, renversements… Le judo est un art-martial basé sur le déplacement, l’esquive et la capacité à déséquilibrer son adversaire. Beaucoup plus que sur la force pure. Ce sport qui utilise la voie de la souplesse, est pratiqué en France par près de 600 000 licenciés. « Comme pour tout art martial, la pratique du judo s’accompagne d’un mode de vie basé sur l’équilibre entre le corps et l’esprit et sur le principe du respect : celui des autres avant tout, partenaires et adversaires », explique la Fédération française de Judo (FFR). «Le judo, c’est l’école de la vie… puissance zen ! »

Ce sport est par ailleurs connu pour améliorer l’équilibre, la souplesse et la coordination. Votre enfant d’ailleurs, pourra s’initier très tôt. C’est en effet l’un des seuls sports accessibles aux tout-petits. Dès 4 ans, il pourra prendre des cours de baby-judo. Il pourra donc s’initier au judo dans le cadre de jeux, et acquérir le goût de l’effort et de la vie en groupe. Pour davantage d’informations www.ffjudo.com.

Le certificat de non contre-indication au sport, un sésame indispensable
Depuis la Loi Buffet de 1999 , la délivrance d’un certificat de non contre-indication (CNCI) au sport est obligatoire chaque année. L’objectif : vous prémunir contre toute pratique risquée.

Quand le certificat est-il exigible ? Dès lors que vous souhaitez prendre une licence dans un club de sport. Si c’est la première fois, vous devrez présenter un certificat datant de moins de 120 jours. Si vous renouvelez une inscription, le certificat devra dater de moins de 180 jours.

Qui consulter ? Pour les sports dits « sans risque », tous les médecins sont habilités à délivrer un certificat de non contre-indication. Il est toutefois recommandé de consulter un médecin titulaire d’un diplôme en médecine du sport – DES en Médecine du sport- ou d’une Capacité en médecine et biologie du sport. Le cursus de 150 heures suivi par ces derniers, leur confère une compétence particulière.

L’exception des sports « à risque ». Ces derniers sont soumis à des règles plus strictes, régies par leurs fédérations respectives. Il s’agit des sports de combat avec K.O. autorisé, des sports mécaniques motorisés, des sports aériens, du tir avec arme à feu, de l’alpinisme de pointe et des sports sous-marins…
Pour la plongée par exemple, les règles changent selon le niveau de pratique : pour le premier niveau d’apprentissage, tout médecin est habilité à délivrer le certificat. Pour le niveau 2, vous devrez en référer soit à un praticien diplômé de médecine du sport agréé par la Fédération, soit à un médecin spécialisé en médecine hyperbare.

Sous quelle forme ? Les exigences sont relativement faibles. Attention toutefois : la mention « certificat d’aptitude » en lieu et place de « certificat de non contre-indication » invalidera le document. La Société française de Médecine du Sport a établi un formulaire-type (non obligatoire) pour tenter d’uniformiser cette pratique. Enfin la délivrance d’un certificat n’est pas prise en charge par l’Assurance-maladie. Les honoraires sont laissés à la libre appréciation du médecin… Officiellement ! En pratique, de nombreux médecins établissent malgré tout une feuille de soin.

  • Source : Fédération française de canoë-kayak - Fédération française de Judo - Société française de Médecine du Sport, consultées le 6 août 2012

Destination Santé
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