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A travers les poissons gras (foie de morue, hareng, maquereau), les abats, le beurre ou de grandes quantités de jaune d’œuf, l’alimentation n’apporterait que 20 % de nos besoins en vitamine D. En effet, ceux-ci sont couverts à 80 % par les effets des ultraviolets du soleil sur notre peau, à raison de 15 à 20 minutes d’exposition (bras, visage…) par jour. D’où la question d’une supplémentation qui peut se poser dès l’automne, ainsi qu’en hiver. En tout cas pour des populations ciblées. Car certaines apparaissent en effet particulièrement sensibles à une carence en vitamine D. C’est le cas des […]
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