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Les fêtes de Noël ? « Le sujet émerge en consultation dès la fin du mois de septembre », constate Valérie Jourdan, psychologue clinicienne. C’est dire s’il peut être associé à une forme de stress, le plus souvent sur fond de tensions familiales et autres appréhensions. Et pour la psychologue, l’explication tient « dans le caractère très régressif de Noël. Cela renvoie chacun dans sa fratrie, de ce qu’il se jouait au sein de la famille, lorsque nous étions enfant » : les rivalités entre frère et sœur, la position de chacun dans la fratrie, avec le ou la préférée, celui ou celle qui se victimise, etc. […]
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