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L’Agence mondiale antidopage ne peut pas à la fois lutter contre le dopage et fermer les yeux sur l’usage par les sportifs de drogues dites « récréatives ». C’est en ces termes que l’Académie de pharmacie fait part de son indignation. Et on la comprend. « Le Code 2021 de l’Agence mondiale antidopage, entré en vigueur le 1er janvier dernier, comprend une nouvelle catégorie spécifique, dite de « substances d’abus », incluant des drogues« récréatives » comme la cocaïne, l’héroïne, l’ecstasy et le cannabis », explique l’Académie. « Désormais (…) en cas de contrôles positifs à ces substances, les sanctions pourront être réduites, passant de quatre ans […]
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