« La perte des cheveux est vécue par les médecins comme un problème esthétique et non comme une maladie (et) nous n’avons pas admis le retentissement sur la qualité de vie comme un élément de gravité ». Cité par la revue Impact Médecin , le Pr. Jean-Jacques Grob, chef du service de Dermatologie à l’Hôpital Sainte Marguerite de Marseille, lance un mea culpa qui marque peut-être un changement des comportements médicaux. Car plus d’un homme sur deux passé 50 ans souffre d’alopécie androgénétique à un stade déjà trop avancé pour pouvoir être prise en charge avec les meilleures chances de […]
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