Tension dans la prise en charge de l’apnée du sommeil. Deux mois après la suspension par le Conseil d’Etat d’un arrêté qui conditionnait la prise en charge des appareils de pression positive continue (PPC) à l’observance des patients, les acteurs de ce feuilleton inédit se sont retrouvés la semaine dernière à Paris. Sur fond de crispations et de débats parfois un brin technocratiques, les enjeux sont d’importance. Et ils vont bien au-delà des 600 000 patients concernés en France. Ambiance. Rappels des faits. L’histoire a démarré le 22 octobre 2013 avec la publication d’un arrêté qui obligeait les malades à justifier […]
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