Deux études américaines apportent un élément nouveau sur lorigine toujours discutée du syndrome dapnée du sommeil (SAS). Traditionnellement associé au surpoids et à lobésité, il pourrait aussi être lié à des déséquilibres chimiques dans le cerveau. Et plus particulièrement à une baisse de la densité de deux neurotransmetteurs. Lun est très connu. Cest la dopamine, dont le rôle dans la maladie de Parkinson est notoire. Lautre beaucoup moins puisquil sagit de lacétylcholine. Or ces deux messagers chimiques seraient bel et bien impliqués non seulement dans le SAS, mais aussi dans certains troubles du sommeil dit paradoxal. Pour le Dr Michael […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.