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En athlétisme, l’épreuve du 400m apparaît souvent décrite comme « à part ». Dans un numéro du quotidien Libération d’août 2006, l’entraîneur tricolore François Pépin la décrit parfaitement : « Un sprinteur sur 100m ou 200m, il est épuisé quand il a fini. Un coureur de 400m, il est détruit »… La raison tient en un mot : lactates. Pour comprendre, il faut en revenir aux notions d’aérobie et d’anaérobie. « La course à pied fait appel à des filières énergétiques différentes, selon l’effort produit », analyse Jean-Jacques Minne, entraîneur de la Fédération française d’athlétisme et au sein de l’Azur olympique de Charenton. « Sur les distances longues et […]
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