Deux mois après l’attentat survenu à Nice, les équipes de psychiatrie des hôpitaux de la ville continuent de faire face à un afflux de patients souffrant de stress post-traumatique. Afin de soutenir leur effort, le ministère en charge de la Santé annonce plusieurs mesures. Ces dernières sont bienvenues mais ne parviendront pas à résoudre l’état de tension qui va perdurer encore plusieurs mois, d’après le Pr Michel Benoit, chef du service de psychiatrie du CHU de Nice. « Le dispositif (d’accompagnement médico-psychologique des blessés et des témoins, ndlr) initialement mis en place doit désormais évoluer pour répondre, dans la durée, aux […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.