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En France, près de 60 000 hommes sont diagnostiqués chaque année d’un cancer de la prostate. Il s’agit de la troisième cause de décès par cancer chez l’homme. Dans la majorité des cas, la maladie est détectée à un stade localisé, avec un excellent taux de survie. Mais encore faut-il consulter.
Or, le tabou reste tenace. Selon un sondage OpinionWay réalisé pour Pfizer, 84 % des Français estiment que les cancers masculins restent difficiles à aborder. Beaucoup d’hommes tardent à consulter, parfois par déni, parfois par peur. Autre enseignement frappant : ce sont souvent les femmes – conjointes, mères, proches – qui incitent les hommes à consulter. Des alliées de l’ombre, essentielles pour déclencher le premier rendez-vous médical.
Il n’existe pas un cancer de la prostate, mais plusieurs formes, avec des évolutions très différentes. Parmi les stades avancés, on trouve le cancer de la prostate résistant à la castration, une forme dans laquelle la maladie ne répond plus aux traitements hormonaux classiques. À ce stade, le risque de métastases est élevé : lorsque la maladie devient résistante, près de 8 patients sur 10 présentent déjà des métastases, et d’autres peuvent en développer rapidement. Longtemps, ces situations ont été associées à un décès. Mais cette vision n’est plus d’actualité.
La recherche a profondément transformé la prise en charge du cancer de la prostate, y compris à un stade avancé. Aujourd’hui, mieux comprendre le type précis de cancer permet d’adapter les traitements et d’améliorer la survie. Thérapies ciblées, nouvelles hormonothérapies, immunothérapies : les progrès sont réels. Associés aux soins de support – accompagnement psychologique, nutrition, activité physique adaptée – ils permettent à certains patients de vivre plus longtemps et mieux, en maintenant une vie sociale et parfois professionnelle.
Pourtant, les idées reçues persistent. Un Français sur deux ne sait pas ce qu’est réellement un cancer métastatique, et 9 sur 10 l’associent spontanément à une fin proche. Une perception largement déconnectée de la réalité médicale actuelle.
C’est pour déconstruire ces peurs que Pfizer a imaginé un récit inédit : L’affaire de la blanchisserie fantôme. Une nouvelle aventure de Sherlock Holmes, écrite dans le style d’Arthur Conan Doyle, où le célèbre détective apprend qu’il est atteint d’un cancer. Inspirée de témoignages de patients, cette fiction aborde sans détour les difficultés à accepter la maladie, le poids du regard des autres, mais aussi la force du soutien des proches. Fidèle à son caractère, Holmes refuse de se laisser définir par son diagnostic. Il observe, comprend, s’adapte.
Un message clair : le cancer n’est pas une fin, mais un chapitre de vie. Et comme toute enquête, il commence par un premier pas : consulter, poser des questions, ne pas rester seul.
Pour plus d’informations : https://www.pfizer.fr/sherlock

Source : Pfizer, 2025

Ecrit par : Emmanuel Ducreuzet – Edité par : Dorothée Duchemin