« Près de 3 300 nouveaux cas et 1 000 décès chaque année en France ». Le Pr Philippe Descamps, gynécologue, chef de service au CHU d’Angers, connaît (trop) bien le cancer du col de l’utérus. Et ces chiffres lui paraissent d’autant moins supportables que les vaccins disponibles, associés au frottis vaginal « sont une vraie chance pour prévenir l’apparition de ce cancer qui touche la femme jeune ».
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