Une équipe INSERM vient de réaliser une avancée majeure dans le diagnostic précoce du cancer du poumon. Selon les auteurs, il serait possible de détecter, chez des patients à risque, des cellules cancéreuses circulantes plusieurs mois, voire plusieurs années avant que le cancer ne devienne détectable par scanner. « Différents travaux menés chez l’animal ont montré que les tumeurs invasives diffusent dans le sang des cellules cancéreuses depuis les toutes premières étapes de leur formation », explique l’INSERM dans un communiqué. A ce stade les tumeurs sont indétectables par un examen d’imagerie. Les scientifiques cherchent donc à identifier ces cellules « sentinelles […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.